Responsable du secteur hypothèques à la CCAP, Barbara Perrenoud accompagne depuis près de vingt ans des centaines de clients dans leurs projets immobiliers. Entre rigueur, franchise et sens du contact, elle place la confiance et l’humain au cœur de son métier.

« J’adore accompagner les gens dans leur projet immobilier », explique Barbara Perrenoud. Responsable du secteur hypothèques à la CCAP, elle veille sur plusieurs centaines de dossiers. Autant d’histoires de famille, de projets d’une vie auxquels elle apporte son savoir-faire et ses bons conseils avec sérieux et bienveillance. « C’est très important d’apporter une aide sincère aux clients. Si leur projet est bancal ou mal emmanché, il faut oser le leur dire, pour leur éviter des soucis par la suite. Il faut savoir dire non », explique-t-elle.
Derrière les chiffres et les dossiers, c’est avant tout une relation de confiance qui se construit au fil des échanges. Si Barbara Perrenoud avoue aimer la paperasse, c’est surtout le contact avec la clientèle qui fait son bonheur dans son job. « C’est paradoxal, car je suis plutôt quelqu’un qui aime la discrétion ».

Un goût de la discrétion qui remonte à ses jeunes années. Enfant du Val-de-Travers, de Noiraigue en particulier, la jeune Barbara était plutôt timide et réservée. Arrivée au Mail à Neuchâtel pour y accomplir son école secondaire, elle y a découvert un monde rude, hostile, bien loin de la sécurité de son coin de campagne. « Ça n’a pas été les plus belles années de ma vie », avoue-t-elle aujourd’hui. Une période qui l’a poussée à se refermer encore davantage, et qui lui a fait perdre le goût des études

C’est alors qu’elle fait un choix décisif. Justement, c’est vers l’apprentissage qu’elle s’était alors tournée. « J’avais envie de concret, de travailler ». Un apprentissage d’employée de commerce qu’elle avait effectué de 1987 à 1990 à la CCAP. Une première étape fondatrice, qui marquera durablement son parcours et l’aidera à se forger un caractère bien trempé.

Après cette formation, Barbara Perrenoud était allée travailler à la BCN et y avait découvert durant une douzaine d’années le service des hypothèques et tous ses rouages. Elle s’est ensuite éloignée du monde du travail à la naissance de ses deux fils, avant de reprendre un peu du service à la banque, puis de saisir une nouvelle opportunité à la CCAP, où les hypothèques étaient un secteur en devenir.

C’était il y a un peu moins d’une vingtaine d’années. Et depuis lors, le département a pris de l’importance et la CCAP s’est fait un nom dans le monde du financement immobilier neuchâtelois. « Il n’y a pas deux dossiers qui se ressemblent. C’est toujours varié et intéressant », souligne Barbara Perrenoud au sujet de son travail.

 

Si son parcours professionnel l’a amenée à évoluer, ses racines, elles, n’ont jamais bougé. Car elle n’a jamais quitté son village de Noiraigue, dans lequel elle se sent si bien. « Je suis de la campagne », aime-t-elle dire. Car le bon sens, les valeurs rurales sont pour elle porteuses de sens et essentielles. Elle est d’ailleurs très impliquée dans la vie associative du village, en tant que secrétaire à la société de tir et à la fanfare, loisirs qu’elle pratique respectivement avec son mari et ses deux fils. Ces derniers évoluent également sans jamais trop s’éloigner de Noiraigue : l’aîné vit son rêve et conduit chaque jour des trains dans la région proche et le cadet termine quant à lui un bachelor en sciences économiques à l’Uni de Neuchâtel.

À l’image de son parcours, entre discrétion, constance et engagement, Barbara Perrenoud incarne une certaine idée de la proximité : celle qui, au-delà des dossiers, place l’humain au cœur de chaque projet. Une approche qui fait toute la différence, dans un domaine où la confiance est essentielle. N’hésitez pas à vous approcher d’elle pour votre futur projet immobilier !